Demain nous appartient : Romain n’arrive pas à faire le deuil d’Océane

À Sète, les guirlandes s’installent, mais pour Romain, rien n’a le goût des fêtes. Dans l’épisode 2101 de Demain nous appartient, diffusé le mardi 23 décembre 2025 sur TF1, le personnage interprété par Benjamin Baffie apparaît plus sombre que jamais. C’est son premier Noël sans Océane, et la douleur est encore à vif. Face à Noor, il lâche, sans filtre, son refus de toute célébration : “C’est le premier Noël sans Océane, et j’ai pas envie de fête, j’ai pas envie de guirlande, j’ai pas envie de voir des gens heureux qui sourient comme des abrutis.” Une phrase brutale, révélatrice d’un deuil qui refuse de s’apaiser, même lorsque les autres tentent maladroitement de tendre la main.

La semaine prochaine dans « Demain nous appartient », Romain au plus mal !  Spoilers DNA du 3 au 7 novembre 2025 - Fémin Actu

Noor, touchée mais lucide, essaie pourtant de briser l’isolement de Romain. Elle lui propose un Noël simple, sans faux-semblants, avec Gabriel et Soraya. Une invitation qui se veut bienveillante, presque vitale. Mais la souffrance prend le dessus. Romain, encore à vif après une précédente altercation avec Gabriel, se referme davantage et rejette toute compassion : “J’ai pas besoin que tu me prennes en pitié.” La discussion s’envenime, laissant transparaître une colère dirigée autant contre les autres que contre lui-même. Le deuil devient alors un mur infranchissable, dressé entre Romain et ceux qui tentent de l’aider à respirer de nouveau.

Un premier Noël sans Océane, et la solitude comme refuge

Noor en larmes après la mort d'Océane : elle s'effondre, Victoire  impuissante - Demain nous appartient 29 octobre 2025 (épisode 2063 - résumé  complet DNA) | Nouveautes-Tele.com

Dans cette scène lourde de sens, Noor met des mots sur ce que Romain refuse d’entendre. Elle lui rappelle une vérité implacable : “Elle reviendra pas, Océane, et c’est pas en broyant du noir que tu feras ton deuil.” Une phrase dure, mais nécessaire, qui agit comme un électrochoc. Elle insiste, quitte à paraître sévère, sur le risque de l’isolement : s’éloigner de tous, c’est aussi risquer de se retrouver seul face à une douleur qui ne s’atténue pas. Malgré tout, elle laisse une porte ouverte, rappelant que Romain reste “toujours le bienvenu à Noël”. Dans Demain nous appartient, cette intrigue sensible rappelle que le temps des fêtes peut aussi raviver les absences et transformer la joie collective en épreuve intime.