Plus belle la vie, le résumé en avance du mercredi 11 février : Noémie est placée en garde à vue pour le meurtre de Théo
Dans l’épisode d’aujourd’hui du feuilleton quotidien de TF1, malgré les moqueries de Yolande et de Jules, Steve se remet doucement de son empoisonnement à la rillette. En parallèle, il poursuit son enquête sur l’empoisonneur des chats, d’autant que Yolande l’a mis en contact avec une association qui s’occupe de chats errants. Tentant aussi de se racheter auprès de Charlotte, il l’informe que l’association a retrouvé l’empoisonneur grâce à des images de vidéosurveillance. Un fan d’armes qui n’épate pas du tout l’enquêtrice, puisque ce n’est pas lui qui a bouclé l’affaire. Plus tard, de retour à la résidence Massalia, Steve comprend que ses efforts n’ont pas du tout payé auprès de Charlotte : elle vient de lui faire livrer plusieurs pots de rillettes.

Dans le même temps, l’agence de détectives privés fondée par Laura et Eric fonctionne bien, et cela ravit l’ex-policière ! Elle fait part de sa joie à sa sœur Morgane, qui la met tout de même en garde : à force de contourner les règles en n’hésitant pas à entrer par effraction chez les gens qu’elle espionne, Laura risque un jour de se retrouver dans de beaux draps. Pas de quoi s’inquiéter pour Laura qui se lance dans une nouvelle affaire avec Eric : Jennifer est déterminée à retrouver Juliette Sabiani, son amie d’enfance rencontrée lorsqu’elle avait été placée en famille d’accueil à l’âge de huit ans et qui avait disparu du jour au lendemain. Une affaire qui pourrait bientôt être résolue, car Eric a réussi à mettre la main sur une photo de classe de la fameuse Juliette, qu’il vieillit grâce à un logiciel de vieillissement facial. De quoi découvrir son visage d’aujourd’hui. Et contre toute attente, Juliette n’est pas une inconnue pour Eric.
Au commissariat, l’enquête sur le meurtre de Théo avance. Jean-Paul découvre notamment que Noémie a acheté des cordelettes à la boutique de pêche, tandis qu’Ariane et Stanislas apprennent que Noémie a acheté un traqueur pour suivre la victime. Les enquêteurs comprennent alors que la jeune femme était prête à tout pour mettre la main sur son ordinateur et pensent qu’elle pourrait être liée au réseau de masculinisées. Face à tous ces éléments, ils réalisent aussi que Vadim a très certainement menti pour protéger la jeune femme en lui fournissant un faux alibi. “Il risque gros”, déclare Boher devant la situation.
Pendant ce temps, Noémie et Vadim accusent le coup : ils sont tous les deux convoqués au commissariat pour un nouvel interrogatoire. La jeune femme demande alors à Vadim de maintenir coûte que coûte son témoignage, lui assurant qu’elle n’a rien à voir avec tout ça. “Je te le jure !”, affirme-t-elle. Convaincu, son petit-ami ne lâche rien devant les policiers, malgré leurs menaces. De son côté, Noémie reconnaît avoir acheté des cordelettes et un traqueur, mais pas pour tuer Théo : les cordelettes ont servi à fabriquer des attrape-rêves, et le traqueur à ne pas perdre son sac à main. Une justification qui ne convainc pas du tout la police. Et pour cause, le traqueur a borné près de chez la victime le soir de sa mort. Refusant toujours de passer aux aveux, Noémie est placée en garde à vue pour le meurtre de Théo. Serait-elle vraiment impliquée dans son décès ?