Plus belle la vie, le résumé du vendredi 27 mars : Kassian fait une découverte glaçante
La disparition de Noémie a tourné à l’urgence absolue quand les policiers ont compris qu’elle pourrait être piégée dans un nouveau scénario morbide orchestré par Darius Kassian. Pendant ce temps, au Mistral, Baptiste a découvert qu’il a été tiré au sort comme juré d’assises, tandis que Luna a refusé de laisser Félix tomber après l’abandon de son avocat. Dans l’épisode de Plus belle la vie, encore plus belle diffusé ce vendredi 27 mars sur TF1, les policiers pensent enfin découvrir la vérité après la découverte d’un corps près du phare. Mais très vite, le soulagement laisse place à une nouvelle angoisse : la victime n’est pas Noémie Blomet. Il s’agit de Kévin Pelot, déjà lié au dossier.

Sur place, un origami est retrouvé, exactement comme dans d’autres affaires. De quoi faire comprendre aux enquêteurs que plusieurs crimes pourraient être reliés. “On a deux psychopathes, un en prison et l’autre en liberté. Et on ne sait pas lequel a l’ascendant sur l’autre“, s’inquiète Idriss.
Face à cette impasse, Darius Kassian redevient une pièce centrale du puzzle. Boher retourne le voir avec l’origami, persuadé que ce détail n’a rien d’anodin. “Je ne sais pas encore par quel moyen mais je pense qu’il pourra nous aider à retrouver Noémie Blomet“, déclare Kassian. Plus tard, seul dans sa cellule, il combine cet origami avec celui qu’il possédait déjà et parvient à ouvrir le compartiment secret du coffre. À l’intérieur, il découvre deux morceaux en corne qui forment un couteau une fois assemblés. “Cher maître du jeu, je ne vous connais pas encore mais vous avez déjà tout mon respect“, lâche-t-il, fasciné. Ce qui laisse entendre que quelqu’un d’autre orchestre cette mise en scène macabre.
Boher pose un ultimatum
Et pour ne rien arranger, la tension monte aussi sur le plan personnel. “Pour m’aider, tu dois quitter Apolline“, demande Boher à Léa, épuisé et à bout. De son côté, Ulysse finit par accepter de défendre Félix malgré ses réticences et l’inquiétude de sa mère : “Je vais défendre ce jeune homme parce que je suis comme lui : je n’ai rien à perdre !” Enfin, au Mistral, Djawad commence à mesurer ce que l’arrivée de son bébé va bouleverser dans sa vie. Entre peur, fatigue et perte de repères, Baptiste résume la situation : “Un gamin, c’est magnifique mais c’est un tsunami !“